Accueil » Acheter un magazine » Sciences & Technologies » Programmation & Logiciels » Linux Référence n°30 – Version numérique
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Prêt à quitter Windows… Sans quitter le jeu ?
Abandonner Windows au profit de Linux n’est plus de l’ordre du fantasme, mais un choix qui devient parfaitement rationnel. Avec un client GeForce Now enfin natif, Linux coche l’une des dernières cases qui retenaient encore de nombreux joueurs sur l’OS de Microsoft. Finies les bidouilles de navigateur ou les applis tierces bancales : on parle désormais d’une application officielle, pensée pour Ubuntu 24.04 et consorts, capable de délivrer du 5K à 120 images par seconde, ray tracing et DLSS 4 en s’appuyant sur des serveurs RTX 5080.
Pendant que Windows 10 s’avance vers la sortie et que Windows 11 peine à convaincre les réfractaires à la télémétrie invasive, Linux engrange les points : Proton a banalisé les jeux Windows sous SteamOS, le Steam Deck a démontré que le pingouin pouvait être une vraie machine de jeu, et désormais le cloud gaming haut de gamme s’invite en natif sur le bureau. Pour un PC vieillissant ou une config modeste, la combinaison « distribution Linux + GeForce Now » devient une porte de sortie crédible : on garde la maîtrise de son environnement, on évite la course au matériel, tout en accédant au catalogue AAA que l’on nous a longtemps vendu comme indissociable de Windows.
La bascule ne se fera pas en un patch, mais le rapport de force change : rester sous Windows par « obligation ludique » n’a plus vraiment de sens en 2026. Reste à la communauté Linux à transformer l’essai : faire de cet afflux de joueurs un levier pour exiger mieux – en matière de drivers, de transparence et de respect de la vie privée – plutôt que de laisser le cloud refermer sur eux une nouvelle cage dorée.
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